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mercredi 25 septembre 2024

Oh yeah …

Historiette ou journal.

Exorde pour l’humanité !
Il est venu le temps de faire des plans,
De les voir se diluer
Dans les méandres du temps,
De recommencer
Jour après jour,
Comme un lutin farceur,
Auteur d'un destin
Plus grand que,
Nos égoïsmes,
Nos exoïsmes[1] et
Nos avanies.

Et le voilà, lutin ou ange,
Voilà qu'il crie :
« Avez-vous vu passer l'amour ?
Avez-vous su créer la paix ? ».
Et déjà, il disparait,
Tous destins faits,
Au bord d'un jour éclatant !

Et que nous reste-t-il
Que l'instant présent,
Et une étincelle de joie,
À cultiver peut-être,
À partager,
Cela se peut.

Une étincelle,
Ou un grand feu,
Bonheur fugace
Ou joie pérenne,
Et inébranlable
Résolution… ?

Je me suis rêvé,
Plus grand que les temps,
À créer
Un monde nouveau,
Dans lequel chacune,
Chacun
Iraient vers
Son épanouissement.

Et quand j'ai regardé le monde
– Il m'a fallu un moment, années et décennies ! –
J'ai vu qu'un tel monde était déjà …
En train de se réaliser.

Mais pourquoi ne le voient-ils pas,
Toutes et tous,
Autant qu'ils sont,
Cette fière ou triste humanité,
Si belle est-elle,
En si belle planète,
Si fertile son génie,
Si bête sa violence… ?
Pourquoi ne le voient-ils pas ?
Un monde digne de l’humanité ?

Ou me je suis illusionné
De mon,
De mes propres bonheurs ?
Sont-ils nombreux,
Ou même universels ?
Me suis-je nourri (ou gavé)
De mes humbles réussites,
Anoblis de mes vaillants
Et magnifiques amours,
De mon plus bel amour ?
Me suis-je bercé
De nos plus belles musiques,
Ou de nos jeux les ardents ?

Me suis-je saoulé
– Un peu, le silence est ardu et souvent solitaire –
Au son de ma propre voix ?
Ou à la profondeur de ma poésie ?

Me suis-je égaré,
Me suis-je abandonné
À la lucidité,
À l'efficacité relative
De mes œuvres ?
Ou à la joyeuse puissance
De mes extases ?

Me suis-je illusionné ?

Ou au seuil de vous-même,
Saurez-vous,
Vous aussi,
Faire le choix,
Les choix
De la Conscience,
Du bonheur
Et de la, de leur continuité,
De la dignité ?

Saurez-vous,
Vous aussi,
Être les êtres,
Perles de l'avenir et
Fruits du devenir,
Qui sauront faire,
Pour l'humanité,
Faire prévaloir
La possibilité
D'un destin ?
Destin universel,
Fait de durée et
D'épanouissement,
Pour chacune et chacun ?

C'est ensemble,
Le bonheur nous appartient !

C'est à toutes et tous,
Humains,
Qu'il nous incombe,
De lui donner,
Au destin,
À son bonheur,
Sa pérennité.
 
Et ainsi vivre
Et qu’elle vive :
L'humanité !

Il m’arrive d’être un peu exalté ; cela se gère …
Vive l’humanité !



[1] Exoïsme, inverse d’égoïsme. 

mercredi 19 février 2020

Nous ne garderons la part de mystère,
Quand les mots forment les émotions et
Les valeurs leurs actions,
J'ouvrirai la porte de ton cœur,
Que tu le veuilles ou non,
Viens-t-en librement déborder d'amour,
Et puisse l'humanité avoir un avenir !

Nous ne garderons la part de mystère,
Elle ne sert à rien,
Quand l'ignorance prendra fin,
Disparaîtra la guerre.
J'ouvrirai la porte de ton esprit,
D'une caresse ou d'un coup de tonnerre,
Viens-t-en généreusement célébrer la vie,
Et puisse Gaïa avoir un devenir !

Nous ne garderons la part de mystère,
Prends-moi donc par la main,
Que nous puissions ensemble voir la vie
La rendre heureuse sur Terre,
Que s'ouvre alors notre humanité,
Sur la beauté des êtres et de l'instant,
Présents, nous sommes notre avenir,
Allons autour du monde
Former la plus belle des rondes !

© Christophe Barbey, Éditions Pour de Vrai. Dédié à la Famille Arc-en-Ciel de la lumière vivante (Rainbow)

mercredi 18 avril 2018

Les actes parlent plus que les mots ... Mais parfois !

Il y aurait tant d'histoire à (te) raconter ...

Connais-tu celle de l'enfant enfermé si longtemps dans le noir ...
Qu'il ne voulut point croire en la lumière ?
Qui finalement dit qu'il irait la voir, mais ne le fit point,
Se rétracta tant de fois ?

Qui tant aima sa cage d'ombre, sa caverne qu'il fallut, 
Très délicatement, lui en apporter d'abord la chaleur, 
Puis pas à pas, le doux éclat ... 
Qu'il aborda les yeux fermés.
Qu'il les ouvrit enfin

Pour tomber en extase,
Non devant l'infinie lumière du Soleil, qui n'est que lumière,

Mais par la preuve de la lumière entrant chaudement en lui ?
Et que son chemin serait encore long, ou pas ...
Serait-il lumière,
Lui qui n'avait pas même encore vu le monde ?
Saurait-il apprivoiser ?
Ni même connu l'amour, 
De celles et ceux qui l'avaient sauvé, déjà,
Saurait-il en être digne ?
Ou mesurer l'ampleur de la vie elle-même,
Bien plus vaste que la lumière ou même l'amour,

Mais qui ne serait rien sans elles ?
Et sans ce zeste de lui-même qui lui permit de grandir et d'aimer,

De voir que la vie, comme la lumière,
Est donnée,
Totalement et sans partage.

Que devint l'enfant ?
Sut-il lui aussi,

Dans la paix, la liberté et la responsabilité
Se donner totalement à la vie,
A sa perpétuité, à sa pérennité, à sa prospérité,
Comme est lui, à lui, par la lumière, donnée ?


Connais-tu cette histoire ?
Cette lumière, est-elle celle du Soleil ou celle de la compréhension ?
Ou les deux ?


Cette histoire, ou du moins son début, est très connue des oculistes
Elle enseigne que la sortie de l'ignorance est un don de progrès,
Et que celui-ci est un fruit à maturation progressive et patiente,
Mais elle donne aussi le don immédiat de l'essentiel. 


Elle n'est pas connue des occultistes, elle parle à celles et ceux qui voient !

Connais-tu  cet ophtmalo qui règne à Damas ?

***

Et connais-tu l'histoire de la mère des serpents ?
Celle qui avala son homme ou un homme, ou une femme, une personne ?
Qui enferma celle-ci dans son œuf, 

Avons-nous été pondus ?
Au début, l’œuf est souple,
Et l'être est petit.
La nourriture est généreuse et facile,
Mais l'être grandi,
Les ressources et la place s'épuisent,
L’œuf durcit.

La faim et parfois le désespoir s'installent,
Mais pourtant l'équilibre se fait,
Et finalement la coquille se rompt,
Parfois avec de l'aide !!!

As-tu déjà été mordu par un serpent ?
Ést-ce délire ou expérience ?
Est-ce naissance, renaissance
Ou connaissance ?

L'équilibre est dans la persévérance,
Et ma persévérance te regarde droit dans les yeux !

Connais-tu l'histoire du poète,
Qui refuse de son oeuvre la commercialisation,
Car cette dernière ne saurait que ternir la première,
Oeuvre qui n'est et ne peut être que don et partage, 

Ni première, ni dernière,
Dans la réciproque !

Dédié à mon frère, pour son anniversaire, qui ne viendra qu'en une autre saison.
© Christophe Barbey, Éditions Pour de Vrai, 1659 Flendruz. 

106ème jour 2018. Création du jour, publication originale.